Prise en main : la Magic Mouse 2

Après avoir usé jusqu’à la coque (réellement, les photos suivent) deux Magic Mouse de première génération, j’ai enfin une Magic Mouse 2 en main.
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J’aime bien la Magic Mouse. En matière de périphérique de pointage, j’ai toujours eu des choix… particuliers. J’ai utilisé pendant des années des tablettes Wacom (Graphire, Intuos) avant d’abandonner à cause des pilotes qui faisaient planter ma machine, je passais par un trackball quelques années auparavant et je passe par un Magic Trackpad 2 à la maison (plutôt efficace). Au boulot, j’ai tenté le Magic Trackpad (le premier) mais mon bureau n’est pas adapté. Je suis donc revenu à la Magic Mouse, qui a servi par intermittence depuis 2009.

J’ai pourtant un peu de mal avec les souris Apple : je supporte l’Apple Desktop Bus Mouse II sur mes vieilles machines et la Magic Mouse sur les modernes, mais c’est tout. La souris de l’iMac est trop petite, les souris optiques sans bouton droit et (surtout) sans molettes m’énervent rapidement et la boule de la Mighty Mouse qui s’encrasse (trop) rapidement me rend fou.

La forme de la Magic Mouse me plaît, et les petits gestes tactiles aussi. J’aime bien les souris plates et le côté épuré de la chose. Mais la version d’origine a pourtant pleins de défauts : elle est un peu lourde, l’autonomie pas terrible et (surtout) elle glisse mal. J’utilise depuis un moment des bandes de Téflon sur les patins et des tapis en aluminium (ça améliore pas mal les choses) mais ça reste laborieux. Enfin, je dois avoir du sang d’alien : la coque de la souris se ronge inexorablement aux endroits où je pose mes doigts (constaté sur deux souris). En dehors du fait que c’est gênant pour la prise en main, ma trypophobie intervient un peu (je vous recommande de ne pas chercher ce mot).

Ma Magic Mouse a souffert

Ma Magic Mouse a souffert


L'autre côté

L’autre côté

la Magic Mouse 2, donc. Déjà, elle corrige deux défauts (pour moi) de la première. Elle est plus légère (99 grammes contre ~105 avec des piles) et glisse beaucoup mieux. Pour l’autonomie, je ne sais pas trop, je ne l’utilise pas depuis assez longtemps et pas assez régulièrement pour vraiment le mesurer, mais ça semble meilleur. Et la batterie intégrée évite les « Pauline, j’ai plus de piles ! » ou la recherche du chargeur de piles qui est évidemment au boulot quand je suis à la maison (et le contraire). La charge en Lightning par le dessous est ridicule mais rapide, et une pause café suffit en gros à tenir la journée avant de la charger entièrement pendant la nuit. A noter, aussi, elle fait un bruit différent de mes autres Magic Mouse. Pas spécialement moins fort (malheureusement) mais différent. Et il n’est pas émis par un haut parleur.

La version 2 à gauche

La version 2 à gauche


Plus de LED, plus de panneau amovible

Plus de LED, plus de panneau amovible

J’avais eu un peu peur en lisant les retours de l’époque sur la compatibilité. Soyons clair : il faut un Mac sous El Capitan au minimum, n’espérez pas l’utiliser sur une vieille machine. Mais au moins ça fonctionne sans soucis (heureusement), même si vous avez une (ou deux dans mon cas) Magic Mouse jumelée en même temps. Là, sur mon bureau, j’ai un Magic Trackpad 2, un Magic Keyboard, une Magic Mouse et une Magic Mouse 2 sans soucis.

Le charge ridicule

Le charge ridicule

Dans les regrets, il faut quand même noter l’absence de voyant pour indiquer que la souris fonctionne (sous la souris) et le fait que macOS indique « Le niveau des piles de la souris » alors qu’elle utilise une batterie. Les problèmes classiques restent, avec un capteur pas spécialement rapide et le fait qu’il est impossible de faire un clic gauche et un clic droit en même temps, mais je suppose que les gens qui jouent préfèrent une souris adaptées à la Magic Mouse. J’aurais bien aimé une souris Force Touch, aussi, mais je suppose que ce sera pour la prochaine génération.

Le niveau des piles

Le niveau des piles

Dans l’absolu, je suis donc plutôt content, même si ça reste assez cher.

Apple, 2016

Apple, 2016