Bon anniversaire iMac

Aujourd’hui, le iMac a 18 ans. Parce qu’on dit le iMac. #TeamLeiMac.
Numériser 1 - copie

A la base, j’avais prévu deux articles cette semaine sur le iMac original, sorti le 15 août 1998. Le premier sur l’ajout d’un lecteur de disquettes à la machine, le second sur l’ajout d’une carte SCSI (et éventuellement, un jour, l’ajout d’une prise ADB). Mais rien ne s’est passé comme prévu : vu mes compétences ridicules avec un fer à souder (ou à cause de mon lecteur, ou à cause de l’utilisation d’un iMac doté d’une Rage Pro), je n’ai tout simplement pas réussi à faire fonctionner mon lecteur de disquettes. Pour ceux qui veulent tenter, il y a les traces d’un connecteur sur la carte mère – tout comme pour l’ADB – ce qui indique que le choix de l’abandon de la disquette et de l’ADB sont deux choses arrivées assez tard dans le développement de la machine. Et au passage, contrairement aux informations souvent vues sur Internet, ce n’est pas le firmware du iMac qui bloque le lecteur de disquettes (et le port mezzanine) mais bien une version mise à jour de la ROM de l’ordinateur. Sur iMac – contrairement aux anciens Mac – la ROM est stockée sur le disque dur et pas dans une ROM.

Les traces du lecteur de disquettes

Les traces du lecteur de disquettes

Pour la carte SCSI, c’est encore plus idiot : j’ai une carte mezzanine reconnue… mais pas de câble. La carte propose en effet un connecteur HD68 (SCSI-3) externe et je n’avais pas de câble de ce type. J’en ai donc commandé un pour tester, qui vaut à peu près le prix de la carte mezzanine. Mais ce n’est que partie remise, donc.

J’ai tout de même scanné quelques stickers dédiés à la machine.

Chic. Not geek.

Chic. Not geek.


Say hello to iMac.

Say hello to iMac.


Sorry, no beige.

Sorry, no beige.


Mental Floss.

Mental Floss.


I think, therefore iMac.

I think, therefore iMac.

Et aussi un communiqué de presse d’Apple en français (du Canada) qui parle de l’émergence de l’USB. Avec un mythe facilement démontable sur le fait que le iMac a lancé l’USB (spoiler : c’est faux).