Quand j’ai parlé de la NES Mini, j’avais évoqué la version japonaise et ses manettes minuscules. Sortie au Japon en même temps que la NES Mini, elle a aussi été proposée dans une édition spéciale, dédiée au magazine Weekly Shōnen Jump.
Elle est soetie environ deux ans après la première, en 2018, dans une édition limitée mais de façon assez large : Wikipedia indique 110 000 exemplaires. Physiquement, rien ne change : c’est une reproduction de la Famicom (la NES japonaise), mais dorée plutôt que blanche. Elle a les mêmes fonctions que la version classique : une sortie HDMI en 720p, une alimentation en Micro USB, un bouton pour l’allumer et un second pour faire un reset et changer de jeu.
Elle a surtout un gros défaut qui n’a pas été changé : ses manettes. Elles se rangent sur les flancs de la console (comme l’originale) mais elles sont surtout minuscules et fixées à la console avec un câble bien trop court (environ 75 cm). Un problème exacerbé par deux points : les câbles sont fixés à l’arrière de la console et arrivent sur les côtés des manettes. Techniquement, on peut bidouiller pour mettre des manettes Wii ou des versions occidentales, mais ça nécessite de couper les câbles.
Le câble est déjà un problème, surtout qu’il n’est pas possible de de détacher pour mettre une extension, mais la taille est bien pire. Pour permettre de ranger les manettes sur la console, Nintendo a réduit les manettes à l’échelle de la console et c’est vraiment trop petit. Les boutons sont à peu près utilisables, mais pas la croix, bien trop petites. Sur la NES Mini, les manettes sont de la même taille que celle d’époque, et pour le service Nintendo Switch Online, Nintendo a bien proposé des manettes de Famicom de la bonne taille. On peut d’ailleurs voir que si les manettes I et II sont bien différentes, la manette II n’a pas de micro et que c’est juste esthétique.
Les jeux
Le logiciel interne est visiblement le même émulateur que dans la version classique, mais les jeux diffèrent.
Ce sont des titres en rapport avec le Weekly Shōnen Jump et avec évidemment les musiques emblématique de certains. Vous trouverez la liste en ligne, mais on a des jeux Muscleman, Dragon Quest (Fly), Ken le Survivant, Olive et Tom, Les Chevaliers du Zodiaque, Dragon Ball ou Talulu le magicien (que je ne connaissais pas) et Racaille Blues (idem). Dans les trucs que je connais pas en français, il y a Sekiryūō, Sakigake!! Otokojuku, 暗黒神話, Tenchi wo Kurau. Il y a aussi deux jeux qui sont dédiés aux héros du Weekly Shōnen Jump… avec plusieurs personnages dans le même jeu, donc.
En dehors du fait que les jeux sont évidemment en japonais, la croix directionnelle de la minuscule manette est réellement un problème pour moi… Mais la console est jolie.















