FlashPath, la disquette lecteur de cartes mémoire Memory Stick

Cette semaine, ça va parler FlashPath. Il s’agit d’une technologie des années nonante qui permettait de lire des cartes mémoire dans des lecteurs des disquettes. J’ai parlé il y a un moment de la version SmartMedia (courante), de la MMC (plus rare) et donc – aujourd’hui – parlons de celle pour les cartes de Sony, les Memory Stick.

En fait, j’en avais un depuis un moment, mais il ne fonctionnait pas. Là, j’en ai trouvé un second qui marche. C’est un MSAC-FD2M, et il existe des modèles MSAC-FD1A et FD1B, mais de ce que j’ai vu, les différences viennent du bundle : des pilotes Windows pour le 1A, Mac pour le 1B. Dans tous les cas, les pilotes du MSAC-FD1 marchent avec le MSAC-FD2M.

L’adaptateur et une carte de 16 Mo

Le lecteur pour les cartes de Sony, donc, lit les cartes Memory Stick classiques, c’est-à-dire les cartes de 128 Mo et moins. La version Select, qui est techniquement une carte qui propose 2x 128 Mo, passe parfaitement. J’ai aussi testé une carte Memory Stick Duo de 128 Mo dans un adaptateur sans problèmes particuliers. La particularité du modèle de Sony, mais j’en parlerais dans la semaine, c’est que l’adaptateur peut être utilisé dans certains appareils photo à disquettes.

On voit la couleur caractéristique des cartes

Physiquement, ça reste un FlashPath, les variantes sont proches : on a donc une partie molle pour la tête de lecture du haut, une zone qui émule la disquette (réellement), un emplacement pour insérer une carte et deux emplacements pour des piles CR2016. Si l’autonomie en lecture est annoncée à 16 heures dans le manuel, j’ai eu pas mal de soucis sur ce point dans les tests, ça se vide assez vite. Je parlerais du fonctionnement exact dans la semaine.

Le logiciel pour Mac est proche des autres : il nécessite de désactiver totalement File Exchange (Echange de fichiers en français), que ce soit le tableau de bord ou l’extension. Et contrairement aux machines sous Windows, il n’est pas possibles d’écrire sur les cartes mémoire. On a donc un dispositif qui permet uniquement de lire une carte mémoire, et de transférer (lentement) le contenu de celle-ci sur le disque dur. Quand je dis lentement, c’est réellement le cas : on est au mieux à quelques dizaines de ko par secondes, c’est l’interface du lecteur de disquettes qui limite.

Le programme à l’ouverture


Le contenu d’une carte


On a quand même un thumbnail


On peut sauver les fichiers (lentement)

Pour lire la pseudo disquette, il faut donc lancer le programme puis insérer l’adaptateur : une fenêtre permet ensuite de se déplacer dans le contenu de la carte, avec une petite fenêtre de prévisualisation pour les images. Comme avec les autres, c’est pratique dans un sens – tout le monde avait un lecteur de disquettes – sans l’être vraiment. Il faut en effet installer un programme dédié (ça ne fonctionne pas n’importe où, donc) et prévoir des piles.