Test de la Sega Mega Drive en LEGO et du Nintendo Game Boy

L’année dernière, je vous montrais la manette de Mega Drive en LEGO, qui était un cadeau offert par LEGO. Depuis, la marque a sorti le Game Boy et plus récemment une Mega Drive. Comme j’aime bien les LEGO et les vieilles consoles, petite présentation.

Je commence par un point : LEGO a déjà proposé d’autres consoles. Il y a eu l’Atari 2600 en 2022 (240 €) et la NES en 2020 (230 €). Il y a aussi le Game Boy de 2025, dont je parle plus bas. Dans les trois cas, ce sont des sets assez chers et assez gros, qui sont plutôt fidèles aux consoles. La Mega Drive, elle, n’est pas vraiment dans le cas : elle vaut seulement 40 € et c’est plus une Mega Drive Mini qu’une reproduction, ce qui va expliquer certains défauts.

La Mega Drive


La Genesis


Une jolie boîte, usée en usine

Le premier souci, donc, c’est la taille. La console est assez petite, plus proche d’une version Mini que de l’originale. Le second, parce que c’est un truc qui m’énerve, ce sont les autocollants. Je n’aime pas ça, et il y en a pas mal. Une des raisons vient du fait qu’il est possible de construire une Mega Drive (Japon/Europe) ou une Genesis (États-Unis), mais mettre des autocollants sur des surfaces courbes, alors qu’ils doivent être alignés, c’est une plaie. Le troisième, ce sont les manettes : elles sont petite et franchement ratées, même s’il y en a deux. Enfin, c’est un peu du détail, la cartouche est amovible (comme sur une vraie), mais il n’y en a qu’une, Sonic the Hedgehog 2. C’est un peu dommage, il y en avait plusieurs dans l’Atari 2600 ou avec le Game Boy. Et compte tenu du nombre de pièces, en mettre une seconde aurait probablement été possible à mon avis.

Avec la manette sortie précédemment


Une seule cartouche


Une manette franchement ratée

Après, je peux sembler critique, mais ce n’est pas si mal. Ça se construit facilement, il y a des trucs amusant comme le visage de Sonic caché dans la structure (essentiellement visible quand on construit, et éventuellement quand on enlève le haut de la console). Les deux manettes sont aussi amovibles, avec un câble, donc on peut se passer d’une des deux pour exposer la console. L’autre point sympa, c’est qu’on a soit une Genesis américaine, soit une Mega Drive européenne, et il est possible de faire une Mega Drive japonaise.

Un Sonic caché (pendant la construction)


On peut le voir en enlevant une pièce


La Genesis


La Mega Drive européenne

Les différences entre les trois consoles viennent de la position du logo, d’abord : sur le haut pour la Genesis, dans le coin inférieur bas pour les Mega Drive. Ensuite, la partie qui accueille la LED qui indique si la console est allumée est rouge sur la Genesis et la Mega Drive japonaise, et blanche sur l’européenne. On a aussi un logo 16 bits qui est doré sur les Mega Drive et argenté sur la Genesis. Enfin, bizarrement, LEGO a décidé de mettre des boutons rouges sur la Genesis et noirs sur la Mega Drive. C’est surprenant, étant donné qu’ils sont noirs avec une ligne rouge dans tous les cas. Enfin, LEGO aurait pu proposer un bouton reset bleu pour la japonaise, mais je pinaille. Le changement n’est pas évident, il y a quelques pièces à interchanger, et à garder dans un sachet.

Les pièces


La Mega Drive européenne


La Genesis américaine

Petit truc au passage, les étapes 127 et 128 sont inversées dans la notice papier, mais pas dans la notice en ligne, qui est légèrement différente.

Une erreur

Est-ce que ça vaut ses 40 € ? Je ne sais pas trop. Les fans de Sega apprécieront et ce n’est pas honteux, mais c’est très nettement derrière l’Atari 2600 et la NES (de ce que j’ai pu voir) ou du Game Boy. C’est moins précis, pas assez complet, et un peu raté sur les manettes. Mais bon, LEGO pourrait se rattraper avec une Mega Drive 2 dans le futur…

Le Game Boy

Je n’en avais pas encore parlé, mais j’avais acheté le Game Boy, et il y a moins de critiques. Son prix officiel est un peu plus élevé (60 €) mais il se trouve facilement à 40 € actuellement. Premièrement, il est en taille réelle, et c’est plutôt sympa. Deuxièmement, LEGO fournit deux cartouches, avec Super Mario Land et The Legend of Zelda: Link’s Awakening. Les boutons fonctionnent (même si start et select sont un peu bizarre) et il y a même de faux écrans polarisés qui affichent des images des deux jeux et le logo Nintendo. Il est nettement plus réussi pour un prix pas tellement plus élevé.

Le Game Boy


Un support avec les cartouches


On peut changer de jeu


Deux jeux


Des écrans polarisés


Super Mario Land

Je m’étends moins dessus parce qu’il est moins récent et que je l’ai monté il y a un certain temps.