Un Macintosh Portable et un PowerBook G3

Parce que mes lecteurs (donc, vous) sont sympas, je vais faire de temps en temps des posts sur des trucs offerts par les lecteurs assidus du blog. Cette fois, c’est Gautier qui m’a offert quelques machines : un PowerBook G3 et un Macintosh Portable.

Commençons par le PowerBook. C’est un G3 WallStreet en version 2 (c’est-à-dire un PDQ). J’avais déjà un WallStreet de première génération, celui-ci est très proche. Le PDQ possède un GPU un peu plus rapide (Rage LT Pro au lieu de Rage LT) et les options sont moins nombreuses. Tous les PDQ ont un CPU avec de la mémoire cache, un écran de 14 pouces en 1 024 x 768 et 4 Mo de mémoire vidéo, alors que les premières générations ont parfois un écran 12 pouces (et 2 Mo de mémoire vidéo) et un CPU sans cache. Sur ce modèle la  est à l’envers une fois le portable ouvert.

La  tournée vers l’utilisateur quand le Mac est fermé


La  à l’envers pour les autres


La  colorée


PC Card, modem, batterie amovible


A l’époque, la connectique était importante

Le PowerBook de Gautier affiche un CPU à 450 MHz sous Mac OS 9, mais c’est a priori une erreur. Par défaut, la machine a un G3 à 300 MHz sur un bus 66 MHz (4,5x 66 MHz, donc) et Mac OS et quelques logiciels indiquent un bus 100 MHz (et donc 450 MHz). Pourtant, le CPU semble être celui d’origine et les logiciels qui mesurent vraiment la fréquence indiquent la bonne valeur. Et dans un test MacBench, il est au niveau d’un G3 à 300 MHz classique. je suppose donc qu’il s’agit d’une erreur.

Mac OS dit 450 MHz


Gauge dit 300 MHz


Les performances disent 300 MHz

A noter que le PDQ à 300 MHz n’est pas plus rapide que l’ancien haut de gamme et son G3 à 292 MHz. le premier est en bus 66 MHz, le second sur un bus plus rapide (83 MHz).

Pour le reste, la machine est en bon état en dehors de la batterie. Elle possède un lecteur de CD et j’ai aussi reçu quelques accessoires (adaptateurs SCSI et VGA, notamment).

Passons au Macintosh Portable. C’est un modèle M5120 (sans rétro-éclairage) en bon état physique. Par contre, comme pas mal de Macintosh Portable, il ne démarre pas. Ce n’est pas un problème lié à la machine elle-même, il n’est pas en panne. C’est un problème lié à sa façon de fonctionner. Pour simplifier les choses, le Macintosh Portable fonctionne en permanence depuis sa batterie et l’adaptateur secteur ne sert qu’à recharger cette dernière. Donc si la batterie est mort – probable -, il ne démarre pas. Ce modèle utilise une batterie à l’acide qui possède un gros défaut : si elle descend trop bas au niveau de la tension, elle ne fonctionne plus. En théorie, il est possible de démarrer avec un adaptateur secteur de PowerBook 100 (plus puissant) mais ça ne passe pas. De plus, un des fils de la batterie secondaire (une pile 9 V) est détaché, donc je dois le ressouder. Comme je manque franchement de temps actuellement, la remise en état attendra.

L’énorme batterie


Les connecteurs


Les cosses


La batterie 9V se relie là

Pour le reste, le Macintosh Portable utilise un disque dur SCSI 3,5 pouces semi-propriétaire (basse consommation, prise atypique), possède pas mal de prises d’extension (SCSI, ADB, etc.) et un clavier AZERTY. Le mien a un trackball assez imposant et un clavier, mais il existe d’autres possibilités. C’est une brique assez lourde (7 kg quand même) mais plutôt autonome, avec une bonne dizaine d’heures avec la batterie d’origine. La poignée intégrée (comme les iBook) donne un certain style.

Le disque dur 3,5 pouces


Les connecteurs (ce n’est pas du VGA)


ADB and co.


Le lecteur de disquettes


Le trackball


Le clavier


Fermé


La poignée


L’écran


La poignée (bis)

Dans les trucs bizarres, on peut noter la sortie vidéo. Ce n’est pas du VGA mais une prise numérique propriétaire. Apple n’a sorti ni adaptateurs ni moniteurs, mais une page chez Apple explique qu’il en existe chez d’autres constructeurs. Je reparlerais du Mac si j’ai le temps et la patience de le remettre en état.